JOSEPH HOLT PERSONAL CORRESPONDENCE 1859, Jan. - Apr. Box 99 Folder 1were not the less sweet & welcome because, I had had the happiness of seeing their darling writer -- Take care of yourself, my precious one, & believe that in spirit & loving sympathy, I am ever with you -- Your devoted husband J Holt Washington Jany 6th, 1859 My precious Maggie I wrote you one yesterday, & do so now, only for the purpose of forwarding the inclosed -- The letter from Mr Smith (whom you will recognize on our post at Beirut) contains intelligence in reference to our friends the Barclays which I am sure will sadden you - I am truly grieved at the death of your dear little namesake, that I have often dreamed Ishould have the happiness of loving & petting in the years to come -- Is the little [?] inclosed correct? If so, return it to me as I am engaged in settling up all our bills -- Mr Schleiden gave a dinner the evening I reached home, but I was too weary to attend it -- I believe most of the cabinet were present -- I went to Mrs Yulee's last evening & found her in bed, from sleepiness only she said occasioned by having been at Mrs Campbell's party the night before. She was however kind enough to dress, & go with me to the Presidents, where we had a pleasant chat with Miss Love & Miss Buchanan. I have distributed the oranges in your name, & they have been gratefully received -- Sent to Mrs Rose, Cork, Butler, Rhodes, Ingle, Miss Love, Mrs Merrick, Yulee &c -- But very few were sported -- I ave found your scarf or red shawl this morning in the china closet, where I presume you must have left it, as the door has been constantly locked. Weather continues, exceptionally cold. I recd on arriving here your two missing letters, for which I thank you -- TheyMrs G. Holt M lcieYazoo County Jan 10th 1859 Hon J Holt Dear Sir, Please excuse my want of business functionality in not before informing you of the reception of draft and letters returned by yourself and for which I am very much obliged. The only excuse I can offer for delay in acknowledging the same is that I was so disappointed and discouraged by your not being able to attend to the case that I did not feel like writing and the kindness and delicacy of your refusal only convinced me the more that I had chosen the right one to protect my rights and truly regret your inability to do so. I am particularly indebted to you for finding out the correct name of the Attorney advertising tho I sometimes almost, make up my mind to give up the inquiry altogether, as every effort I make on that subject seems bound to fail. Pray excuse the liberty I have taken in taxing your valuable time with so much of my own personal business and for the trouble and interest already manifested in my behalf receive the grateful thanks of Very Respectfully M H Wall.Hon Joseph Holt Commissioner of Patents Washington City D C[*1859 Mar, 4*] Mon bien Cher, Combien j'admire et envie le Poète, qui sous l'haleine parfumée des muses fais passer et fleurir ses pensées en délicieuses Poésie!– Cependant si moins heureuse et favorisée que lui, je ne puis chanter ou dépeindre en vers cadencés– ce Sentiment, qui est l'Inspiration par essence de tous Poète, Je puis au moins l'éprouver dans toute sa plénitude, et jouir de tout son immense bonheur. Fasse le Ciel, qu'il soit écrit dans mon Destin Que Vous ne me fassiez jamais regretter d'avoir, une fois de plus, et je puis dire, Plus que jamais, donné l'essor libre, à tout ce qui en moi, est capable d'être excité, surexcité, par le désir de plaire à l'Objet de mon culte, et pour en être adorée eu retour. Je n'emploi point ces expressions comme exagérées, elles rendent simplement mon idée dans ce qu'on nomme si généralement amorer, mais dont si peu connaisse tout ce qu'il y a de divinement religieux et sacré dans ce mot. Combien serait bien mieux employé le Pupitre Le dimanche si chaque ministre [?] de prouver à l'homme que toute la religion du Christ est dans le mot amour! Je ne connais pas d'autre mission pour la femme! À vous d'affection AmélieEpanchement Oh! Dis-moi, le sais-tu, mon seut bien, mon seut rêve, Sais-tu que sur le sol où j'affais dépérir, Un rayon de tes yeux a unchauffé la sève, De l'arbuste prêt à mourir?....... Sais-tu que ma pauvre âme, errante et solitaire Devina dans ton âme à ses parfums de meil, Une rose cachée, une fleur de mystere Réservée pour moi, par le Ciel! Et que j'ai vu par toi, descendre a travers l'ombre L'amour, bonheur divin qu' aucun mortel ne fuit, Et qui vient se poser [comme] sur un visage sombre Comme L'Etoile sur la nui[?]!... Wahington (DC.) Si Mars 1859. [?]uisse de nombreuses année passer sur le quantiême de ce Mois ici é[?]ris, et nous trouver l'un pour l'autre avec les mêmes sentiments qui font notre bonheur présents!.......New york le 15 Mars 1859 - Mon Tendre ami Après avoir passé dix ans, dans le desire, de saron dans quell lieux, vous avies diriger vos pas sans jamais le sarou, excepter, ce matin en lisant les journaun, votre non, a frapper mes yeun, et voyant votre honorable position, je ne puis itis ingrats ; après toutes les bontès, qui vous arez en pour moi et pour ma soeur, Mme Busquet ; De Saisser un jour sécouler, sans que vous sasiz, que loring bien loring de vous une amie qui vous a été bien chère, je rappelle sourent de vous, it crois de son devoir, de vous envoyez toutes les jeticitations, que son coeur pen envoyer ; pintitre que vous avez oublier, jus qu'a mon exsistence. Depuis que vous arez quitter la Nelle Orléans ; Mme Busquet, ma soeur, sist marier avec Hubert Mengens - celui qui vous harser, tant, pauvre moi jai épouser votre ami John Lapsley je deumeure a New york, depins cinq ans, si jamais vous diriger vos pas de ce coté sourenez vous que Mmeet Mr Lapsley servons heuruse de vous revoir. Si dans vos moment doy tire vous madresserez quilquis lignes je me sentirais encore heureuse. yours for ever Aglae' Lapsley[*[1859 MAR. 27]*] Brooklyn Mars 27 1899 Mon ami Votre du 25 m'ai parvenu par le penny post. Après en avoir jouis seule, de la lecture, je me suis rendue moi même a la poste de New York, ou ma lettre n'a pas peu le trouver. Ma plume, ne peu vous exprimer le chagrin que j'ai resentie. Augourdhuit et dimanche, combien la journée, me parais longue, et triste. Jattend demain avec impatience je veu esperer que ma lettre se retrouveras je vous le laisserai savoir. Combien j'ai pênser et mêasurer chaque mot de ce petit billet jai vue avec plaisir que vous naviez pas oublier une amie que vous a été sincèrement dévoué Depuis que jai apris le peu de distance qui nous séparer et que peu d heurespeu vous apporter quelques mots de moi je ne puis résister au desire de vous écrire car sachez que depuis que je vous ai perdue jai bien souffert er de vous retrouver semble avoir rouvert des plaies qui sétais un peu cicatrises. Amie excuser, moi de cette ecrit, déchirer, la, je ne veu pas la relire moi même un peu de reflection menpecherer de vous l'enroyer. Quand vous quitterez Washington oh passez a New York jai tant envie de vous voire si cette ecrit vous étorme maintenant oh penser que cest Aglai qui ecrit et se vous avez oublier elle. Tous a vous--jamais Aglai Lapsley Adresser comme avant 46 Morton St East BrooklnyPrivatePrivate FREE Hon. Joseph Holt Washington. D CFREE Private Hon...Joseph Holt.... Washington.... D C BROOKLYN MAR 15 N.Y.[*[1859 MAR, 29]*] E. B. Mars 29 1859 Je m'enpresse, ami, de vous laissez savoir que jai retrouvais ma lettre; elle sera a jamais un telisman pour moi, elle a pénetree jusqu'au plus petit plies de mon coeur; il est inutile de vous dire la joie que jen ai resentie, en massurant, qu vous naviez pas oublier Aglai qui pense si souvent a vous. Jai apris votre mariage et vous desire tous le bonheur que d'autre ne peut avoir, ma plume n'a pas le courage de tracer ce que mon coeur voudrais dire. Il vous tarde dite vous de me revoir puisse votre desire saccomplie et je pourai vous revoir encore une fois. Ami vous vous plaignez de ce que je ne vous ai pas assez parler de Mr Lapsley et de moi, ne croyais vous pas que maintenant que vous avez lue ma seconde lettre que jen ai trop dite excuser moi mais plaigner moi le chagrins nous fait trop parler quelques fois. le 16 de ce mois a accomplie la neuvienne années de monmariage, jai trois enfants le plus jeune a quatre ans. Mrs Mengens ma soeur a été tres heureuse pendant sept ans elle vient de perdre son mari il y a huit ou neuf mois il la laisser dan une très belle position ses demoiselles ne sonts pas mariés une et engager je crois--elle deumeure toujours a la Nelle Orléans. Comme dit votre lettre je suis toujours méchante oui, mais mon sentier n'ai pas parsemé de fleurs, je veu esperer de vous revoir avant longtemps que de choses aurai-je a vous dire, après cette lettre vous ne receverez pas si souvent de mes nouvelles je dois devenir résonable, et penser que vous etes mariés, mais que si sois pas ainsi de vous ecririez, moi souvent dite moi si vous etes bien heureux ce que je n'en doute pas ne me laissez pas dans l'oublie je serai si triste apres vous savoir si près de moi, jen souffrirai davantage jai admirer la manière donc vous ecrirez le français je desirerai pouvoir lécrire comme vous depuis que je suis au nord je lai pres qu'oubier excuser toutes les fautes que vous y trouverez Ami une idee me vient pentêtre doi je prendre plus de mêusure pour vous ecrire vous devez me le laisser savoir a mes yeux vous etes toujours le même que je vous ai connue un devoué ami. Tant qu'a mon adresse que vous me demands 46 Morton St east B. me sera porter personellement ou care F Lapley New York me sera remis de même si vous venez a NY. Mr Lapsley occupation, Hastings Plimpton 51 Cambers St Mr Lapsley me prie de ne pas oublier ses regards envers vous il sera si content de vous revoir Adieu croyez a mon attachement sincère Pour la vie votre Aglai LFREE [*Free*] Private Hon. Joseph Holt. Washington. D C BROOKLYN MAR 29 N.Y.[1859 MAR. 31] Brooklyn [M?ars] 34 1859 Jai un le papier par courue la lecture et passées peutêtre oublier dans votre pensée [m avoir?] donner des droits de vous adresser ainsi, helas ils sont passées ses temps de joie et de peines sous mes yeux mon ami une lettre donc la lecture m'ai bien penible une lettre souhait de la vue de tout le monde ecrit par moi a ma soeur il y a onze ans dans des moments bien triste de ma vie et donc je vous ai envoyer une pareil a Louisville que vous ne m'avez repondue cette lettre quoi que je l ai entre les mains je ne vue pas la lire si fin prenais la lecture je n aurai le courage d'ecrire si jamais vous venez a New York Je vous la donnerez il vous appartient autant qu'a moi ami Je sais que je ne dois pas vous ecrire ainsi peutêtre [pou???] je vous peine de la peine ou je vas [lacher?] je vais prendre sur moi et quand je vous ecrirais encore le sera avec toute la reserve qu'une amie doit ecrire vous ne saurez avec quelle impatience jattendais le penney Post ce matin. il été onze heures qu and il est venue Je vous ai ecrit dans lettres les avez vous reçues ecrivez moi je suis si triste et croyais moi toujours celle qui ne peut vous oublié AglaeFREE Private Hon. Joseph Holt Washington D C BROOKLYN MAR 31 N.Y. Williamburgh Avril 4 1859 Mon bien Tendre ami Vous me demander cette lettre puis je vous la refuser il vous apartient prenez la lecture et sur votre honneur de gentilhomme bruler la quelle soit a jamais detruite elle m'a causer trop d'inquietude et de peine [oh?] puissiez vous me voir et vous pourrez juger jusqu à quel point je tiens a vous. Qui depuis votre premiere lettre j'etai assuré que ne saviez rien de mon passée et des souffrances que j avois endurer Ami. ami bien chèr à mon coeur quand vous lirez cette lettre elle vous paraiteras comme un révè mais c'est la verité Cette lettre a été ecrit par moi dans un des plus noir moment de ma vie je n avai jamais esperer de la relire moi même mais Dieu en a juger autrement que sa volonté sois faite. Comment j'ai échaper a mes dernier moment je suis trop emu je ne pouvais l’ecrire mais vous le saurais un jour. Cette lettreque je vous envoie nest jamais arriver au lieu de sa destination jen ai brissée le cachet il y a qu'un instant la curiosité a été plus forte que moi et l'état dans laquelle elle ma mis monte tous moyens de réaliser mes idees pour vous ecrire elle [m aifraiye?] je ne sais comment j'ai puis mesposer a la garder Si longtemps [?] mon tendre ami plaignez moi car dans le fond de mon coeur il exsiste une peine que rien desormais dans le bas monde ne peu [gensire?] Soyez assurer que la seule personne qui savoit mon secret il a plus a la providence de lappeler a lui cest a elle aussi que je dois ma vie, tant qu à l inocent qui n avait pas demander la vie il est aussi la haut il ne reste que mes souvenires et cette lettre bruler la tant qu'Lapsley il n as jamais rien lue de mon passées il ne le sauras jamais il sais que je vous porte une très grande amitiés qu'il aprouve beaucoup. O Holt pouvez vous verez un baume plus salutaire sur un coeur malade que votre lettre en a verser oh mercie pour un petit momet de bonheur qui sera remplacer par tant de moment malheureuse oh combien de fois la lirai-je dans mes moments de tristesses je la lirai encore et ce sera une consolation, et mes leves preserons le papier ou votre main cherie les possé si vos cheveux ont grissonner jen suis contente je suis jalouse de tous ce qui pourais vous [?] a mes yeux vous serez toujours le plus près de mon coeur Je ne puis vous repondre exactement a votre charmante lettre je ne suis pas moi même soyez sure que j'en goute toute la douceur lettre [ven?] ecrirez moi et laissez moi savoir si vous avez rien cette lettre je serais tres inquiete jusqua votre reponse ne craignez pas de mecrire personne ne sais que je recois de vos lettres et même personne n'en prendrais la lecture sans ma volonté quand vous madresserez remplacer east Brookly pas Williamburg Adieu ami que jaimerai toujours Aglae' LFREE Private Hon Joseph Holt Washington D C BROOKLYN APR 5 N. Y.[*1859 Apr. 11*] Lundi 11 Avril Vous vous mon querez de moi si je vous dissez le nombre de fois que je prend la lecture de vos deux dernierès lettres le bien que jen resens serais incomprensible a d'autre qu'a moi Jy aurais repondre avant mais jai faite tous mon posible pour ne pas la faire [?] je [?] de destraire un coeur qui [?] tous a une autre, et puis qu'ai je en vous dire se ce n'est toujours la même choses choses que je dois cacher encerclire avec mes peins Mais lorsque jettans les yeux sur le passage d'une des lettre. et que je vois ses mots qui esprime tant. si vous voulez me rendre heureux ecrirez le plus souvent posible puis-je-resister a un pareil appele mon loing de moi toute resolutions car il m'ais imposible daracher ce qui et emaciner depuis tant damnées la mort seule le pouras. Vous voulais savoir et vous ne pourez comprendre la cause du profond chagrin qui je garde dans le coeur belar mon bien tendre ami puissiez vous toujours ignorer et jamais sentire ce chagrinces le voens que je forme pour mon ami Non vous [?] jamais aimer sincèrement sans cela vous vauriez pas doutter un instant du chagrin qui ne me quittera jamais Je vous remercie davoir detruit par le feu le souvenir de mon passé qui sera a jamais un lien qui mattacher as eternelement a vous Vous desirez ardent que je vous parle de mes enfans de Mr Lapsley de moi et bien j'ai deux garcons et une fille lainée de mis garcon a accompli ses huit ans le 25 janvier le cadét a a six ans et la dernier a quatre an, les deux plus jeune me resemble beaucoup tant qu'a moi jai regarder dans mon mirroir et qu'ai-je vue helas bien du changement seulement mes yeux ont conserve tous le feu que mon coeur recent tant qu'a Mr Lapsley la fortune ne la pas toujours favoriser avant de quitter la vell Orléans il a fait de mauvaise affaires depuis nous sommes a New York il fait très bien il et chez Hastings et Plimpton nous vivons simplement mais comfortablement et ayant une femme qui n a jamais envier- la fortune il se trouve bien heureux il est bon mari il m aime je dirai a l'idolatrie mais helas que lui at je donner en retour une pière ne serais pas plus froide que moi a toute ses bontés oh puis-je l'empecher avant de lui appartenire [mon] jappartenais a un autre et lui avoit donner mon coeur qui ne devoit jamais mitre undue Ami vous voulez savoir si franchement je veu revoir mon ancien ami oh comment puissiez doutter [d???] desire qui une poursuit depuis onze and quand votre main preseras la meine vous ne la trouverais pas froide qu'une infortunée peu resertire se jour sera marquer au nombre des plus beau jours de ma triste vie oh ne me desapoir tu pas ma douleur serais trop grande je ne pourais la supporter aujourdhuit et lundi il plue a veree les chiens ne peureux pas sortire mais moi je sortirais jirai moi même apportai ma lettre a la poste qui se trouve a un mille et demi de mama maison je ne [?] jamais le portage de mes lettres a dautre qu'a moi. oh ami ecrivez souvent cela me donne tant de bonheur avec quelle impatience jattend le matin le portern de lettre il me semble toujours qu'il doit mon apporter une de vous. je ne sors jamais avant qu'il passe noublier pas cette fois ci de m addresser et de mettre 46 morton St Williamburg Adieu mon bien cher ami celle qui ne cecera qu'avec lavie devous aimer Aglaé Je vous attend avec impatienceFREE Private Hon. Joseph Holt. Washington. D.C BROOKLYN APR 11 N.Y.Jeudi matin Bien Bien Cher Ami. Votre lettre qui porte tant de bonheur au coeur de votre amie a été reçu et porté bien des fois a mes levres oh s'il pouvait te dire l'ennuie dans la quelle je suis depuis votre depart vous en seriez [piene?] puissiez vous ne pas la resentire de même cela serai trop cruelle pour tous deux detre affligés de même Bien ne peu me distraire la plus petite choses que l'on puisse me dire me fait pleuré et je ne puis l'empechér mais un bonheur pour moi l'apresmidi de votre depart j'ai recu une lettre de la Nouvelle Orleans et cela donne a croire que ma tristesse vient de ma lettre helas combien l'on se trompe dans ce bas mond[e?]. Mes journées Ami semble n'avoir pas de fin je n'ai pas même la courage de tenir ma maison en ordre si jai quelque chose a faire comme avant je me demande pourquoi le faire il ne le verra pas et cela m[?] tous pouvoir sur moi Oh pourquoi la fatalité me poussait t il ainsi et me fait tant souffrire Oui votre visite ma donnée bien du bonheur quoi quelle ma laisser bien isolée je suis faché que vous ne [l'ayez?] pas prelonger de quelques joursIl me semble que vous auriez pue le faire pour longtemps peutêtre je ne vous verrez pas mais je ne ven pas nourire cet idée au contraire je ven nourire la douce idée de vous revoir sous peu tant qu'a mon voyage pour le [?] je ne suis pas plus avancer dans lasurance d y aller la tante de Mr L. ne m a pas encore ecrite sur ce suget elle me la promise je ven espéree quelle tiendras sa promesse sans cela mes moyens ne pouvons jamais me permetre de payé cette visite tant desiré soyez persuade que je ne partirais pas sans vous le laisser savoir Soygnez vous bien pensez souvent a moi Dans mes moments bien trist ami assis a la place que vous avez occupé lors de votre visite Je ne puis mempechér de sourire en jettant les yeux sur le portrait de Juilliet et Romeo qui se trouve vis a vis de moi et penser a ce que vous mavez dite sur se suget pour longtemps mes yeux ne pouvons les rencontrer sans sourire Après votre depart comme la comme lavant dernière je m en voulais d'avoir été si stupid il me semble que votre presence a la magie de paraliser tous en moi Helas le bonheur de vous revoir été trop grand aussi [loing?] que vous portiez vos pas laisse moi avoir de vos nouvelle et noublier pas la promesse que vous mavez faite de me donne votre portrait je l'attanderai avec impatience dans une lettre vous pouvez me le faire parvenir vous pouvez me lenvoyez avec assurance qu'il seras reçu par tous deux avec plaisir Adieu croyez a celle qui Vous aimera toujours [long????] [Annie?]Mr. Joséph Holt. Washington [*U. S. POSTAGE THREE CENTS*] [*BROOKLYN APR 12 N. Y.*][*[1859 Apr21]*] Vendredie Mon tendre et bien aimée Ami, Si votre attente a cette lettre, et ausi grande qu'ait ai le même en attendant votre reponce, je vous plaint mon ami, je le sais que je ne dois pas vous juger par moi, car reelement je suis bien faible a tout ce qui me rappele de vous, je m en vens quelques fois a moi même d'etre ainsi mais que faire. Vous qui avait tant de force de caractère ne pouriez vous pas me donner un conceil, me venant de vous je le metterais en usage. Si ce n'etais cette petite corespondence que jai avec vous fin deviendrais malade helas j'ai bien changée depuis que je vous ai retrouvée avant jetai incensible indifferente, a tous ce que pouvait arriver maintenant cest le contraire, tous men mise, me harasse, il semble que je suis seule dans la vie, du matin au soir. ma pensée vous poursuit et vous voyant heureux aimer par un autre je m en sens jalouse et telle belle et telle jeune oh dite le moi. Pardonne moiAvec quel bonheur je vois dans votre lettre que le jour que nous nous reverrons sera un beau jour pour tous deux combien de patience me faudrait t-il pour attendre ce jour tant desirée Tous me demander de ne pas vous oublier Helas et-t-il en mon pouvoir de le faire, mais quand la vie me quitteras inanimée alors je cesserais de penser a vous et tant qu'a vous ne moublier pas car je suis digne que vous pensiez a moi souvent dans mes moments solitaire le passé se montre a moi et j y vois les pleurs les tourments les nuits blanches que vous m'avez couter et je me dis comment ne lai je pas oublier helas c'est que mon coeur quoi que passé sa jeunesse navait pas sur ce que cetais qu'aimer avant ami excuser cette lettre qui peut etre et sans bon sens mais je suis bien triste je viens dariver d'un funisalle d'une personne qui avait beaucoup d attachement pour moi et cela m afecte beaucoup m a santé n'ai pas tres bonne je nous remercie pour cette chère et jolie petite lettre qu jai attendue avec tant impatience, et desire, que vous soyez assez bon pour me repondre le plutôt posible. vos lettres [?me] [font?] tant de bien quand aurai-je le bonheur de vous revoir Adieu mon ami croyez a celle qui ne cessera qu avec la vie de vous aimes AglaeFREE Private Hon Joseph Holt. Washington D C BROOKLYN APR 22 N.Y.