JOSEPH HOLT PERSONAL CORRESPONDENCE 1859, May-July Box 99 Folder 2 [*[I859MAY3]*] Le 3 Mai 1859 Navez vous donc pas reçu une lettre que je vous ai ecrite il y a deux semaines comment ne mavez vous pas repondue oh l'attente et bien cruelle il est vraie que j'ai bien peu de patience depuis quelque temps , mais l'envie de vous revoir et si grande que je crois toujours qu'une lettre m'annoncera votre arrivé , a mon reveil mon ami ma première pensée et a vous la dernière me trouve encore m'occupant de vous Oh dite le moi n'etre vous donc pas libre de faire ce que vous voulez ne pouriez vous pas sous quelques preteste d'une amie malade qui veu vous voire laissez Washington pour un jour ce ne serais pas un mensonge car depuis trois jours votre amie garde la chambre et votre presence seule la guerrira de tous ces maux jen suis sure ecrivez moi leplutot possible Adieu je ne puis ecrire davantage celle qui ne ceceras qu'avec la vie de vous aimer AglaéFREE Hon Joseph Holt Washington DC Brooklyn N.Y. May 4[*[I859 MAY 7]*] Dimanche Enfin me voila encore epuissée par lattente de quinze grande journées sans un mots de mon plus chèr ami , dans l'incertitude si je dois lui ecrire ou non , mais quand jetant mes yeux sur sa dernière petite note si courte mais donc les deux dernières lignes disse tant pour qui les comprend me donne le courage daccomplir ce que je ne puis m émpecher . Car rester sans vous écrire et sans quelques mots de vous helas que ferai-je de la vie Javais nourie espoir ces dernièrs huit jours que je vous verrais depuis bien des années ma figure mes yeux netaient remplis de tant de joies du matin au soir je navais qu'une idée que vous apparaiterai d'un moment a lautre mais la nuit dissiper ce espoir de bonheur donc le matin ramener encore samedie a cinq heur et demie jetais retombée dans ma profonde tristesse le penny poste avais passer pour la seconde fois sans une lettre pour moi dans mon dessespoir j'ai penser que peutetre vous maviez ecrit et oublier le N° de la maison je me suis rendue a la poste quoi qu'il été tard ou j'ai apris que je navais pas de lettre oh si vous maviez vue revenire de cette longue route seule le coeur remplie de tristesse je suis sure que vous auriez en pitié de celle qui vous aine tant et que vous netarderez pas une autre fois de lui ecrire si ce n'ai que deux lignes vous avez due recevoir depuis votre petite note il y a quinze jour ecrite deux lettre de moi une de dimanche lautre de mercredi que je crains vous et jamais parvenue car ne me sentant pas le courage daller a la poste jai confier ma lettre a une miserable petite boite de Williamsburg apeine lavai-je mis que jaurais donner beaucoup pour la ravoir mais il été de tous impossibilité la boite été fermer lavez vous reçu mon ami aujourdhuit et dimanche la journée me parais bien longue jattend demain avec impatience peutetre dans cette journée avec vous pensez a pauvre Aglaé qui pense tant a vous et demain je recevrai quelque lignes de vous. Mon bien cher ami vous ne pouvez vous imaginez le courage incompreancible que vous lettres fons sur moi Je veu ami que vous me fassiez une faveur cest de me dire dans quel temps vous avez idée de venir a N-Y- je voudrais bien le savoir depuis quinze jours je n'ai pas quitter la maison [dans la] escepter pour aller a la poste dans la crainte que vous arriviez et que je ne sois pas la - Que faite vous cher ami seule la bas ne vous ennuyez vous pas si jetais un petit oiseau je volerai a vos còté je reposerai sur vos epaule vous direz quelques choses a vos oreils que j'ai bien envie que vous sachiez Helas Helas pourquoi me mettre ses chimère a la tétè pour me faire plus ardamment de vous revoir . Il me semble ami quand nous nous reverrons vous serez obliger de me commander de me taire car sans vous voire je me surprend souvent a a vous parler Je veu esperer que cette semaine mapportera une lettre de vous et votre présence tant desirée Adrien mon plus chèr ami celle qui ne se fais pas un crime de vous aimer et qui vous aimera toujours toujours Aglaé[*[1859 MAY 8*] Dimanche 7 du soir Chèr mais cruel ami . Je me plaignai de lattente d'une lettre que je croyai bien penible helas quel mots peu esprimer mon desapointement a votre depart sans vous presenter a moi or même sans un petit ecrit pour me laisser savoir ou vous etiez non rien ne pouras me reconcilier a ce manque damities pour moi. Oh attente attente rivè de ma triste vie depuis douze ans vous avez apparue et disparue sans que je vous voiye oh cher ami quoi que bien cruel je ne puis vous oublie Mais je le sens je ne vous tracaserais pas longtemps par mes plainte mais helas a qui les confier si ce n'ai a vous [j'ai la connection] Jaurai due mattendre a cela car le bonheur n'a jamais été faite ici bas pour moi la haut seule je trouverais mon repos. ma vie n'est qu'une pas de au qu'il me tarde de m'en debaraces depuis quelques temps les seule distractionque je prend cest daller a lever green cimetier donc les chars passe a lencoygnure de ma maison la je passe des heures entières a comtempler la tranquillité que la mort donner Aug d'huit j y ai passé deux heures et demie oh dans mes idees combien je vous ai appeler je me disais si je pourais le voir un fois selement je quitterais tous sans chagrins Ami ne men voulez pas mon chagrin et dans toute sa force Mari enfants je ne tient a rien celui seule pour qui je pourais donner ma ie celui pour qui j'ai passé tant dannées dans la soufrances selement dans lespoir qu'un jour peutêtre je pourai le revoir celui la et venue pres de moi sachant lattente das la quelle on jetai et qu'une heure selement aurais pue me donner le bonheur que jattendais depuis si longtemps celui la sés enaler sans me voir oh ami pardonne moi mais mon coeur et si triste je ne sais que vous dire je tacherai de prendres courages oh ecrivez moi mavez vous oublier ne voulez vous pas me voir petetre pou la dernier fois Adieu amie je crains de trop vous tué sasez que malgré votre indiference je serai toujours celle qui vous aimera Aglaé Le 8 Mai[*1859 May 8*] Mardi matin, Bien cher ami, Je suis presque honteuse de ne savoir pas réglér mes dépenses sur mes recettes, et d'être encore obligée d'avoir recours à votre généreuse assistance, mais vraiment j'en ai besoin, et j'ai la confiance que c'est un plaisir pour vous de me tirer d'embarras; mais voilà une idée lumineuse, voilà le secret de mon manque de prévoyance, c'est votre image que j'aperçois dans mon chemin, qui me distrait tellement dans tous mes achats et dépenses, qui fait que je ne compte pas bien. -- Cette fais au moins je suis contente d'avoir trouvé une bonne raison pour m'exuser à mes propresqeuse et pour vous prouver, presque que vous pourriez bien avoir tort. Ceci bien établi, vous vaudrez bien une fois de plus réparer le Mal, en me mettant à même de subvenir d mon pain quotidien, Je ne vous remercie pas, m'ne vous exprime pas ma reconnaissance au grande pompe, voussavez bien que tout je puis éprouver pour vous; Se résume en un mot: Même aujourd'hui, où sans vouloir vous en dire la raison, Vous m'avez infligée la peine, la plus poignante que je n'avais encore éprouvé de ma vie! Vrai parfois je me dis que je suis encore bien jeune dans la vie, et qu'il y a encore bien des sentiments, bien des douleurs que je ne connais pas. -- Ne me demandez pas enquoi vous m'avez si douloureusement offensée, je ne veux pas en parler maintenant, je veux même faire tout mon possible pour l'oublier moi-même et si j'y réussis, comme je l'espère, plus tard je veux laisserai lire, les lignes que j'ai écrites sans l'impression si pénible du moment. Je regrette que la pluie me retient à la maison, car malgré que j'ai beaucoup à écrire, il m'est impossible de l'accompler, Je rsouffre horriblement des maux de tête et je ne puis fixer mon attention à rien. Du reste tout ce mois passé il m'a été trés difficile de me tenir au courant avec ma tache, je ne puis ni écrire vite, ni bien, autant je crois par la fatigue du system nerveux que par indisposition-- Il y a du reste, peu de personnes, je crois, chez qui le printemps a une aussi vive, presque violente influence que sur moi-- mentalement et physicalement. Il me semble comme si les pores de mon imagination au de mon corps, ne sont pas assez nombreux pour aspirer cet atmosphere vivifiant au comme si tout mon etre en était trop fortement meurri. Dans l'espérance de vous voir bientôt, Je sais avant de tout coeur Amélie8 mai 159.FREE Private BROOKLYN MAY 9 N.Y. Hon. Joseph Holt. Waschington. D CMay 11th 1859 Dear Mr. Holt, Feeling very certain that you would be wise enough not to come out to day. I addressed a note early this morning to Dr. Metcalfe not to call till tomorrow. Truly, I. Marion Sims.May.12./59. Mrs Holt. To Mrs McCerren St One Weeks Board $30 = 00 Gas 75 Fire 2 = 25 Lne. 1 = 00 ----------- $34 = 00 Recd Paymt - M Mc CarrenAlexandria, Va. May 13th 1859 Hon. Joseph Holt. Dear Sir Excuse me for troubling you with this note but as I am so anxious to have the writing again I cannot refrain from so doing. I now ask your sympathy and kind assistance and hope it will be given. I assure you it was never more needed than at this present moment. Will you be kind enough to speak to the Commissioner and tell him how much I am in need of the work? O dear sir if you knew my situation you would not hesitate one instant I am indebted to you for your kindness heretoforeshown and believe me it will never be forgotten at a throne of Grace. I beg your kind attention to this. I would not trouble you with this note if were not my great anxiety to have the writing at an early day and by which it will place in my hands the means of doing so much good for those to whom I am so nearly related. I shall be pleased to hear from you and under many obligations for your kind assistance I remain yours with much respect Katie Eldred Hon. Joseph Holt Postmaster General Washington D.C.[*1859 May 15*] Dimanche 7 heurs des soir Mon plus chère ami Non je ne veu pas vous laissez croire qu'après la lecture de votre lettre je vous en veu aucunement non je dirai même que dans mon profond chagrin j'ai recentie du bonheur a quelques pasage surtout en voyant que ce netais pas indiference pour moi que vous netiez pas venue me voir Ami ma peine a été bien grande mais ce qui et arrivé et un malheur de ma déstinée donc jen ai recentie toute la douleur. Tant qu'a vous grondez je ne men sens ny le courage ny la force le peu que jai je le garderais pour supporter les jours qui me separons de vous je conterais les heurs jusquà votre retour comme je lisai contais le jour ou je vous attendais venez venez mon precieux ami voir celle qui na jamais seser de vous aimez quoi quelle vous croyezperdue a jamais vous me dite ami que vous netes pas non plus heureux que de larmes ai je donner a des mots je ne puis dire par quelle sentimens jetai guider mes levres preser ce papier tandis que mon coeur vous remercier de m avoir laisser savoir que je nétais pas seule pour souffrire dans ce bas monde non je ne vue pas avec cela vous voir recentir ce que votre pauvre amie et destinée à passée je vue ce [cer?] de vous parler de mes peines cela dois peutêtre vous tracasser et vous avez assez de nos affaires Mais mon tendre ami ecrivez moi ne craignais pas de me weary pas vos ecrit cest le seule soulagement qui jai a mes mans excuse cette ecrit abatue par la douleur je ne puis réaliser mes idées pour vous dire ce que je vue helas quand est je vous verrez que de choses aurai je a vous dire venez je vous en suplie voir celle qui ne cecera qu'avec la vie de vous aimer Aglae Lors que vous vienderez traverser fulton ferry - vous prenderez Williamburg green pont cars jusqu'a Monton St la route et longue a une ilet du [droit] [cars?] ce trouve 46 -- oh venez Le 15 MaiU.S. POSTAGE THREE CENTS ALEXANDRIA MAY 15 1859 Va. Hon Joseph Holt Postmaster General Washington D.C.[*[1859 May 18]*] Mercredie Prayant de retardé un mot de mon plus chèr Ami je m'enpresse de lui laisser savoir que j'ai reçu sa dernière et celle du dimanche avant que j'ai [f] répondue, votre dernière petite note été bien courte mais le peu de mots quelle contenais m'a faite beaucoup de bien. ne me dit pas de ne pas vous oublier et-il en mon pouvoir de le faire si même vous cecerez de le faire Quand le someil ferme mes paupières mes rêves sont encore pour vous jusqu'à mon reveil l'attente dans la quelle je suis ne me dorme pas un moment de repos puis ton retour me donnerme donner le courage de supporter les jours que j'ai a passée ici bas Je ne non pas ecrire davantage mes yeux se remplisse de larmes et je ne pourais ecrire que des chose bien triste que nous ferons de la peine Adieu le plus chér Ami de mon coeur Venez le plutot posible lattente et bien terrible tout et toujours a vous [Aglai?][*[1859 May 25]*] Montgomery. Orange Co. N.Y. May 25th 1859 Sir.- I am forming a book of Autographs. Will you please favor me with your's and oblige Your's Respectfully Ruth A. Genung Hon. Joseph Holt Washington, D.C.[*Private*] U.S. POSTAGE THREE CENTS NEW YORK MAY 3 1859 Hon. Joseph Holt. Washington. D C.[*[1859]*] 20 Juin Bon Ami Il serais difficile pour moi de vouloir faire savoir par ecrit le plaisir que ma causée la recutte de votre lettre et sont contenue je sais que mon ami sais que je le lui disse sais la grandeur du bonheur de possedé limage de celui que jaime mille mille fois merci souvent il apporteras du bonheur et des consolations a celle qui en a bien souvent de besoin Je l'ai montrer a Mr Lapole il été content de voir que vous nous avez favoirsee de ce present avec tous assurance je pourais le regarder le preser a mes levres sans craindre que des regards curieux ne my empeche Vous vous plaignez de mon long silence Ami ny lindifference ny loublie n'en n'a été la cause je n'ai pas ecrit j y gnorais pour quel que jours que vous etez a Washington et ensuite je craygnez qu'en temps de guerre ma lettre ne vous serais pasparvemue je sais bien triste mon Ami jai beaucoup de chagrin jai perdue ma chère Soeur et sains la voir qui été un si grand desire chez moi. Mr L. nest de perdre son frère pres que subitement peu de jour de maladie sa mort ma aussi bien frappé car je laimé comme un frère et il été très attaché a moi Je suis fachée de ne porais vous envoyer mon portrait serant votre depart sagez persuade qu'a votre retour Je vous le donnerais Je suis trop triste mantenant pour pourais le peine. Dans votre absence bon ami soygnez vous bien penser a moi tougours comme moi je ferais a votre egard tant qu'a mon temps je ne quitterais pas ma maison les affaires de Mr L son très mauvaise et pour moi je me sens bien satisfaite de rester a la maison vos pas y on passé vous vous etes reposer et chaque endroit me semble parsemés de bonheur. Je ne puis laissé partire cette lettre sans vous laissez savoir que jai eprouvé un grand plaisir en lisant votre lettres plublier dans les journaux jen ai entendrue beaucoup parler et par tous le monde a été admirer et appriesion Mr L qui et a la maison me prie de vous envoyer ses compliment [et] excusez Ami une pareul lettre mais je ne puis lempecher je suis distraite a chaque minute par les [?] et par les autres jattenderais votre retour avec impatience et ven esperer que la visite que vous me payerais seras plus longue que la derniere Adieu croyez a celle qui vous aimerai toujours toujours Annie [*[1859 JUNE 5]*] Dimanche soir 10 heurs Tous et dans le silence moi seule je riel pour mentretenir avec le bien aimée de mon coeur j'ai reçu cette lettre tant desiré et presser a mes levres ce papiers ou votre main cherie s'est poser je ne sais pas quel enchantement miraculeusement vos lettres onts un pouvoir incompriencible sur moi, si je prend une resolution bien former un mots de vous la disiple a l'instant et me donne le courage de tous supporter. la semaine qui vient de secoulée me fait voir combien vous metes chèr et l'abime que je crèuse chaque jour pour moi Quoi que le plaisir a été bien grand de recevoir cette lettre ma plume ne peu décrire le desapointement cruelle que votre presence tant desirée ne me serais pas encore permis oh ami avez vous dans le cours de votre vie resentie ce mal pendant ses quinze grande journées javois nourie l'espoir bien assurer que jallais vous revoir apres tant dannées dabsence je me souriyais a moi même de bonheur de vous voir paraitre Vendredie polus que jamais mon espoir été brilliant chaques pas, chaques cloches me donner un tremblement qui ne se disiper qu'après lassurance que ce n'etais pas celui que mon coeur attendais c'estDans cette journée dattente que jai recue votre lettre ou jai perdue espoir de vous revoir et que tous encore m'ai redevenue indifferent exceptes ma chère lettre qu'après vous j'aprecie plus que tout autre choses, laisser moi ami penser qu'avant longtemps je vous reve[ais]ez car si je perdais cet espoir que devienderai-je Tendre et généreux ami vous voulez que je vous ecrire franchement tout ce qui me concèrne Helas ne vous en ai-je pas assez dit soyez persuader que je n'ai aucun besoin que l'humanité pu me prodigue mon chagrin et bien grand trop pour le supporter toujours tant qu'au future il et comme mon passée été au yeux du public couvert d'un voile noir donc jen vois maintenant que la couleur je vous remercie du plus profond de mon coeur de linteret donc vous me favoriser selement si vous voulez adoucir mes tourments ecrivez moi souvent tant qu'a la patience donc vous madoucer helas je ne puis la mettre en pratique car cette vertu ne m'a jamais été donner Ami jai souffert souvent dans le secrèt de mon coeur de [celle] la jalousie pour celle qui vous a été destinée de partager votre coeur vos peines et vos joies mais vous devez me connaitre qui soufre je soufre avec eux desormais quoi qu'avec ma soufrances mes prières s'eleverons vers l'eternel pour votre bonheur a tous deux oh pourquoi et qu'ai-je fait pour que ma vie sois a jamais condemner [par] de jour en jour par de nouveaux revèrs Tendre ami jentend tomer onze heurs je suis bien triste ma lettres et couverts de mes larmes je doute que je puisse remplire ses feuilles blanche oh si tu pouvois me preter ta plume mon faible et miserable esprit sentirais la forces de les remplire quoi que vides par ecrit sois persuader qu'il contient tous lamour qu'une femme peu recentire ces deux dernières lignes de votre chère lettre serons a jamais un baume salutaire pour verser sur mes plaies ouverts Adieu mon bienaimée si ce papier pouvoit te dire ce que je recent a toi pour jamais Aglae il est six heurs du matin je n'ai pu fermer les yeux de la nuit je suis sur ma route pour la poste. je pense que vous vous etes dans un profond someil je ne peux [ferm] cacheter ma lettre sans vous dire encore Adieu Adieu oh venezFREE Private BROOKLYN JUN 6 N.Y. Hon. Joseph Holt. Waschington D C.St Louis June 12" 1859 The Honbl Joseph Holt My dear Sir You will no doubt be surprised, and at a loss, when you see my signature. You are almost personally unknown to me, but I address you as the friend of my late Sister Mrs Louisa de Trantzoce No one dislikes more than myself to approach their friends in the capacity of a petitioner, but when a necessity arises, we naturally turn for succour or advice to those who have known us in days long past. But I will enter upon the subject of my letter. My only child E. G. Atkinson Son of the late Henry Atkinson, General of the U. S. Army, is an applicant for the appointment of Pay Master in the Army. He is nearly 30 years old; is well qualified for the place, having served as clerk toto Col. A. D. Stewart late Dep. Pay Master Genl. U.S. Army. My Son has been unfortunate in business, and is without occupation and without means. Hence the necessity on my part to exert myself in his behalf. The President was an old friend of his father and myself. I addressed him a letter on this subject a short time since; and whilst his answer was very kind, he said it was not his habit to promise appointments, before a vacancy occur'd. There is no vacancy now, but my object is to procure and file letters letters from prominent persons, for the perusal of the President when a vacancy shall occur. Please address your answer to the Care of Col. A. D. Stewart - St. Louis. Missouri and oblige me, who though personally unknown, Signs herself a friend Mary Stewart Honbl' J Holt. Washington CityUnofficial. [*Mrs Stewart answ.d JH*] SAINT LOUIS JUN 13 1859 Mo. The Hon. Jos. Holt Post Master General Washington City.[1859 June 20] Wickland Thursday morning June 20 My Beloved Husband I have been trying for the last three days to write. We reached here 1/2 past two Oc Saturday - (only five hours from New Haven)- found all well & ate dinner. Not expecting us before monday or tuesday. Ma looks better than I have seen her for years. Pa too, is so well & in good spirits - have just paid $3.000 to the rail road & he & the contractors are liable for $12000 more. Just as I was starting up stairs monday morning to writeto my precious one, I found the buggy ready to go for [Aunt?] Ruth so determined to take her drive - Just a big time we got back - the heat had [disabeled?] us for anything but rest. Tuesday morning I was engaged for Aunt Ruth & [illegible] day at one Oc [Ra?] brought me your darling little note (with the Barclay) which compleatly overcame me. I did nothing but weep all day & night too & of course was sick all day yesterday. Last night Pa came with your second note, but [all?] said don't give it to her until after [tea?], & promised not to read it until I had eaten as much as I could. I did try, but couldn't help letting two or three little tears fall. How very kind Mr [Curry's] note is. I asked for him at the Spencers house, but when they told me he did not live in the Hotel, I felt it was too warm to send even one square for a friend, who might be engaged. Kiss Nan for me & tell her Ma was delighted when she found she ( [Ran? Nan?]) wished to send Mrs. [Bynes? Hynes?] & family presents. Ma herself has been sending vegetabels, chickens & e____ And was realy delighted when I told her I had a peice of linen for Dr. Hynes. Lo tell [illegible] to send the collar & anythingelse she wishes to Lizzie Hynes & Ann Medcalf have had a falling out. I think it is entirely Lizzie's falt. She is now at Springfield I will send her dress by the first opportunity. Ran is waiting for this so adieu my Precious One! May you be as happy as you are good & kind to others Your devoted Wife[*[1859 JUNE 27]*] Dimanche 7 heurs soir Comme l'oiseau qui reviens a son nid je reviens au coeur de mon tendre ami, car loin y de ce coeur je ne puis trouvé ny repos ny tranquillité donc jen ai de besoin les combats qu jai eu avec moi même ses trois dernières semaines pour m'enpecher de vous ecrire a été penible ma plume ne pourais le décrire, mais ne pouvant plus resister a votre long silence je suis obligée de manquer a ma resolution tant de fois manqué O Ami plaigner moi, mais ne me laisser pas paraitre a vos yeux un fardeau pesant ny un bore Ses trois longues semaines jai attendue avec impatience une reponce a la lettre que je veu croire vous et parvenue pourquoi ne mavez vous pas repondue Voulez vous me laisser croire que je vous suis une être bien indiferente tandis que vous metre si chèr Oh idée afreuse, laissez moi sentire de tems en tems que vous netes pas perdue pour moi comme avant pour bien des années jai supporter votre silence et absence bonheur pour moi personne ne pouvoint lire dans mon coeur les triste moments donc jetai la torture, mais a present ces different vous sachant vivant selement quelques lieux nous separent l'un de lautre non je lavoue je ne puis supporter votreSilence a moins que vous me lordonnez je sens mon isolement plus grand que jamais Quand est ce jaurai le bonheur de vous revoir je crains qu'il mi faudras attendre longtemps encore puisse la providence ordonner autrement. Votre dernière et bonne lettre je lai si souvent lue et relue qu'elle ne tiens que par quelque debris jen suis facher jai puissier bien des consolations que je ne puis esperer de personne Ami bien aimé je ne sais a quoi atribuer votre silence ai-je pue dans ma derniere sans le savoir vous offencer oh pardonner moi car pauvre Aglai ne cherche qu'a vous plaire je ne vous ecrirai pas davantage avant davoir rien une lettre de vous Adieu ami bien aimé crois a un attachement qui ne finirer qu'avec ma vie AglaiPrivate BROOKLYN JUN 27 N.Y. FREE Hon. Joseph Holt. Waschington. D C.[*[1859 July 5]*] Mardi matin Bien chèr ami. C'est après bien des jours dattente qui jai reçu cette chère et tendre lettre qui m'apporte tant de consolation a mon triste coeur Merci mille fois merci pour le bien que jen recois je commencais a desesperi de recevoir de vos nouvelles chose donc jen ai de besoin Quand jai vue arrivée le penny poste le malheureux a vue mon contentement il n'a pue senpecher de sourire. Pardonne mon ami de l'inpatience que ta pauvre amie te montre mais sans ton encouragement par quelques mots elle n'a pas la force de le garder ne me gronde pas je suis trop faible pour toi desormais je tacherais de vous le cacher mais mon coeur sera a la torture Oui a jamais et pour toujours je suis déstinée a porter ma chaine qui et bien lourdre et de l'apporter avec un visage souriant a fin d'autér tous souçons du mal qui abrège de jour en jour ma vie une espoir seule etoile qui brille pour moi c'est celui de vous revoir une fois encore puisse t il brillier avant longtemps en vous fesant paraitre a mes yeux ce sera un beau jour pour moi et un bien longtemps attendue Tant qu'a mes progés pour l'étéil sont de rester la ou je suis. si même je devais m'absenter je n'en aurais pas le courage de crainte de manquer une occasion de vous voir. faite tous ce qui dependera de vous pour visité New york je ne vous disez pas moi je craindrais avoir trop de pretention de moi même Ne me laissé pas perdre lespoir de vous revoir souvent je me dis sil arrivé sans que je le sache et que je ne me trouve pas chez moi quel sera mon desapointement mais si assez indulgent vous me le laisseriez savoir les heurs me paraiterons des journées il et vraie mais combien sera grand mon bonheur Ami je dois cessé décrire jai un fou mal de tete et je me sens devenire bien triste Adieu crois a l'amour de celle qui n'a jamais cessé de taimer Aglai Près que tous les ferry peuvent vous conduire chez moi mais le plus long et le plus sure est le fulton ferry--en quittant le ferry prenais le green point chart Willianburg dite au conducteur de vous mettre a Morton St [a une ilet] vous trouverez - 46 - a votre droite un ilet après avoir quitter le chars escuser ce grifoniage[*Private*] NEW YORK JUL 6 1859 FREE Hon. Joseph Holt. Washington - D C -79. Madison Ave. New-York, July 12th 1859 My Dear Sir. Yours of the 11th inclosing check for $25 in full for prof. services recd this morning, for which I am greatly obliged - On next page I have written a prescription for the Syrup of the Sup. Phosphate of Iron which is the Medicine I ordered for Mrs Holt - but I didnot remember whether it was combined with any thing else or not - Nor is this very material, for the Iron is the remedial agent. The dose a half a teaspoonful to a teaspoonful in a little water three times a day. With kind regard to Mrs Holt -- Yrs very truly J. Marion Sims Hon. J. Holt Washington City[*[1859 July 16]*] Mardi après midi Depuis ma reponce a votre dernière si triste et si douse jai sympatie sans connaitre le motif de vos chagrins jai conter les heures et après les jours et ne recevant aucune reponce et vous sachant tres occuper je me suis résignér en enforcant une plaies de plus dans mon pauvre coeur qu'en je donner pour vous voire un seule instant dans ses deux semaines qui vient de secouler mais a moi un pareil bonheur ne peu etre reservér pour la première fois hier mes deux enfants ont été hors de danger par la fièvre scarlatine mes nuits et jours été de mêmes le someil depuis huit jours ne ma pas visitée et avec tous mes anxiétés votre image cherie ne ma pas quitté tant d'autre peines que votre amie supporte et ne peu les confier a l'etre quelle aime le plus au monde dans ses longue nuits seule avec votre souvenir mes idees s'envolaient dans lavenir et voyant le noire aspect qu'il me representer et linfluance que vous avez sur moi me fesoit fremir car que ferai je des longues jours encore qui peu être me reste a vivre les passé sans vous voire oh ami pourquoi nous nous sommes nous rencontrer et connues pour être a jamais séparer loin y de vous si je vous sais heureux jeje me sens jalouse et quand quelques nuages lobscurcis dans notre chemin je ne me sens plus de tranquillité ami lorsque jamais le bonheur de vous revoir que de choses vous aurai je a vous dire je me promets d'avoir de longues promenades avec vous car je veu savoir bien des choses que le grand air me donnera le courage de demander qu'en je l'attendrais avec impatience ce jour tant désirée pour moi je vois avec peine que je serais obliger de m'absenter pour quelques semaines a cause de la santé de mes enfants avec quel cœur remplie de tristesse je me soumeterais si jétai obliger de m'absenté sans vous voire je veu esperer que je vous verrai avant longtemps que faite vous dans ce moment ce que je suis curieuse de le savoir ecrivez moi si notre tems vous le permet et dite moi qui a prie vous affliger ou vous donner le moindre peines depuis votre dernière je me suis faite mille illusion que je regrette les unes après les autres adieu mon unique ami mon tens me presse et je suis bien fatiguer j'ai beaucoup travailler depuis ce matin afin de pouvoir aller est apres midi aller a la poste. croyez a latachement de celle qui a ce cera de vous aimez qu'en cessant de vivre DarlingFREE Private BROOKLYN JUL 17 N.Y. Hon. Joseph Holt. Washington. D C. Bien chèr Ami Un grand mois vient de secoulu sans un mots de vous et voulant tenir autant qu'il m'ai pensible a ma promesse je ne vous gronderez pas quoi que votre silence m'ai bien pénible et je ne puis le supporter sachant que vous devez visité Kentucky et ne sachant pas si cet écrit vous seras jamais parvenue je m'atarderais que quelques mots parceque je ne puis m'en empecher javais prise la resolution de ne vous écrire que lors que j'aurais reçu une reponce a ma dernière mais hélas mes resolutions sont comme le vents bien changeable l'espoir que javais mourir de vous voir été une consolation a mes tristes moments mais elle a fuit comme la fumée dans l'ombre et m a laisser bien triste qu'usse-je-donner pour une heure de votre présence il vous en falut si peu d'efford pour adoucire les jours d'une amie qui vous fut chère ses jours serons désormais bien noir pour moi et je serai obliger de les supporter mais malgré votre indiférence a mon egard mes prières seule consolation qui me reste serons pour notre bonheur et dans vos plaisirs si quelques fois relentie penser que loin y de vous pauvre Aglaé [?] souffrira beaucoup et sera toujours la même The Lily of the Valley. In propagating this sweet and beautiful little plant it is necessary, before planting, to dig over and well break the ground to the depth of about nine inches, then plant the roots about four inches apart, all over the surface of the ground; giving them a gentle press down with the thumb and fingers, and then cover them about four inches thick with the same sort of soil. On forming new plots or beds of this plant, it is a good plan to select all the flowering buds from the stock of roots, and plant these by themselves. If equal quantities of each can be had, there will be equal quantities of flowers for two or three successive seasons, after which they should be all taken up, the roots divided, and replanted in the same way. In forcing them, they should be put into pots of suitable size, filled to within three and a half inches of the rim with rich loam, upon which the roots are to be closely placed, and then cover about two inches in thickness, with equal parts of leaf-mould and sand, they should then be well watered, so as to settle the mould about the roots, keep them in a temperature of sixty-five to seventy-five degrees, and take care that the soil does not become at any time dry.to me, but offensive, and even hateful. And once more I tell you, that I will listen no more to it. I will hear no more of it after this time. You must never again address me upon this subject!" "But, Bianca–Bianca–in God's name, you do not utterly, utterly, refuse me, now and forever? I cannot live without you–cannot know peace, or joy, or happiness, out of your presence, away from the light of your eyes. In the name of the merciful Virgin, and all good angels, do not drive me to despair!" He seized her hand, and gazed earnesly into her beautiful face, while his own paled to the hue of a shroud, with real and deeply-felt emotion. Bianca pitied him, from her heart, and answered, with a sad smile, though firmly and determinedly: "Signor Brignoli, it really pains me to be obliged to reiterate once more what I have so frequently told you before. But my decision, as my feelings are, is unalterable. I do not love you, and can never, never be your wife!"